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SOMMAIRE
Vous trouvez ci-après,
toutes les aides nécessaires au développement et à
la vie de votre entreprise.
1
- Emploi
2 - Financement
3 - Exportation
4 - Accès
des petites entreprises aux marchés publics
5 - Qualité
6 - Innovation
et nouvelles technologies
7 -
L'entrepreneuriat responsable: la Responsabilité
Sociétale des Entreprises (RSE)
8 - Commerce
équitable
9 - Le
commerce électronique
10 - Modernisation
de l’action de l’État en faveur des entreprises en difficulté
11 - La
sauvegarde des entreprises
12 - Développement
Durable
13 - Dates
des soldes
1
- Emploi
Décret n° 2008-1357 du 19 décembre 2008 instituant une aide à l'embauche pour les très petites entreprises : Les entreprises de moins de dix salariés peuvent demander le bénéfice d'une aide de l'Etat à l'embauche pour les embauches réalisées à compter du 4 décembre 2008, au titre des gains et rémunérations versés pour les mois de janvier 2009 à décembre 2009 ouvrant droit à la réduction prévue à l'article L. 241-13 du code de la sécurité sociale.
Lire le texte du décret
Décret n° 2009-296 du 16 mars 2009 modifiant le décret n° 2008-1357 du 19 décembre 2008 instituant une aide à l'embauche pour les très petites entreprises.
Lire le texte du décret
EXONÉRATION D'IMPÔT SUR LE REVENU ET
ALLÈGEMENTS DES CHARGES SALARIALES ET PATRONALES SUR LES HEURES
SUPPLÉMENTAIRES :
Conformément aux engagements du président
de la République, les salariés doivent pouvoir allonger
leur temps de travail pour augmenter leur pouvoir d'achat. Ainsi, les
entreprises sont-elles incitées à accroître leur offre
de travail.
Pour les employeurs, les heures supplémentaires bénéficient
d'une réduction forfaitaire de cotisations sociales. Pour les aider
à financer leurs besoins en heures supplémentaires, cette
réduction est plus importante pour les PME de 20 salariés
au plus. Par ailleurs, les heures supplémentaires n'entraînent
plus une diminution du taux d'exonération de l'allègement
général sur les bas salaires.
La réduction de cotisations patronales est de 1,50 € par heure
supplémentaire dans les PME et de 0,50 € dans les grandes
entreprises.
Consulter le
site
TEPA dédié à la loi en faveur du travail, de
l'emploi et du pouvoir d'achat.
Embauchez facilement grâce au chèque emploi très petites
entreprises
Grâce au chèque emploi très petites entreprises vous
disposez désormais d'un outil simple et efficace pour embaucher et développer
vos activités.
Le chèque emploi très petites entreprises simplifie l’embauche et la gestion
des salariés. Créé pour les entreprises de cinq salariés ou moins, il
simplifie l’ensemble de vos démarches administratives et fait office de
déclaration d’embauche, de contrat de travail, et à votre demande, de
chèque de paiement.
Le Chèque emploi TPE permet de remplacer une dizaine de déclarations sociales
distinctes : déclaration d'embauche, déclarations aux différents organismes
sociaux. Il vaut contrat de travail et permet l'établissement d'un bulletin
de paie envoyé tous les mois à chaque salarié.
L'entrepreneur est ainsi dégagé de l'obligation de calculer les cotisations
et contributions sociales à sa charge. Il s'acquitte de celles-ci en une
seule fois, tous les mois.
Le Chèque emploi TPE permet aux dirigeants de ces très petites entreprises
de payer la rémunération de leurs salariés directement à l'aide du chèque
accompagnant le volet social, selon la même simplicité que le chèque emploi
universel. Ce dispositif constitue donc une réelle simplification pour
toutes les très petites entreprises qui peuvent ainsi déléguer la gestion
administrative de tous leurs employés, quelque soit leur date d'embauche
dans l'entreprise.
Le Chèque emploi TPE doit lever les barrières à l'embauche d'un premier
salarié, existantes dans de très nombreux cas et permettre ainsi la création
de nombreux postes de travail.
Le service s'est ouvert progressivement par secteurs professionnels. Depuis
le premier janvier 2006, la totalité des entreprises jusqu'à cinq salariés
a, effectivement, accès au service. La procédure d'inscription peut être
entreprise par voie électronique. On dénombre à ce jour, près de 40 000
entreprises adhérentes au service chèque emploi service.

2
- Financement
OSEO - Structure née
du rapprochement des compétences et du savoir-faire de la BDPME,
l'ANVAR et l'Agence des PME. Oseo a comme mission d'accompagner la croissance
des PME à toutes les étapes de leur développement,
l'objectif étant d'assurer une plus grande continuité dans
la chaîne du financement.
En savoir plus sur oseo
Le
Contrat Développement Innovation : un nouveau produit financier
du groupe OSEO

3
- Exportation
L’export c’est aussi pour
vous. Vous voulez développer votre entreprise vers l’étranger ?
N’hésitez plus
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site dédié à l'exportation
Itinéraire
export
PME
et export sur le site commerce-extérieur.gouv.fr
Politique
de soutien à l'export

4
- Accès des petites entreprises aux marchés publics
Les petites entreprises peuvent
passer des marchés publics avec l’État. C’est un contrat
entre une personne publique (Etat, collectivités territoriales,
établissements publics de l’État ou des collectivités,
établissements sanitaires ou hospitaliers…) et une personne privée
ou une autre personne publique.
Accès
des petites entreprises aux marchés publics
Décret n° 2008-1355 du 19 décembre 2008 de mise en œuvre du plan de relance économique dans les marchés publics
Décret n° 2009-193 du 18 février 2009 relatif aux modalités d'application de l'article 26 de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie pour la passation des marchés publics de haute technologie avec des petites et moyennes entreprises innovantes
Arrêté du 20 octobre 2009 modifiant l'arrêté du 16 mars 2009 définissant les domaines mentionnés à l'article 1er du décret n° 2009-193 du 18 février 2009 relatif aux modalités d'application de l'article 26 de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie pour la passation des marchés publics de haute technologie avec des petites et moyennes entreprises innovantes
Arrêté du 16 mars 2009 définissant les domaines mentionnés à l'article 1er du décret n° 2009-193 du 18 février 2009 relatif aux modalités d'application de l'article 26 de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie pour la passation des marchés publics de haute technologie avec des petites et moyennes entreprises innovantes
Arrêté du 26 février 2009 pris pour l'application de l'article 5 du décret n° 2009-193 du 18 février 2009 relatif aux modalités d'application de l'article 26 de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie pour la passation des marchés publics de haute technologie avec des petites et moyennes entreprises innovantes
Décret n° 2009-245 du 2 mars 2009 relatif à la définition des petites et moyennes entreprises dans la réglementation applicable à la commande publique
Modification du délai maximum de paiement dans les marchés publics
:
Décret
n° 2008-407 du 28 avril 2008 modifiant l'article 98 du code des marchés
publics
Décret
n° 2008-408 du 28 avril 2008 modifiant le décret n° 2002-232 du 21 février
2002 relatif à la mise en œuvre du délai maximum de paiement dans les
marchés publics
Modification du code des marchés public concernant les services
coordonnant la passation de leurs marchés ou accords-cadres :
Décret
n° 2008-206 du 29 février 2008 modifiant le code des marchés publics
Modification des seuils applicables aux marchés publics et aux
contrats de partenariat :
Décret n° 2008-1356 du 19 décembre 2008 relatif au relèvement de certains seuils du code des marchés publics
Modification
au 1er janvier 2008 des seuils applicables aux marchés publics passés
en application du code des marchés publics, des marchés passés en application
de l’ordonnance n° 2005-649 du 6 juin 2005 et aux contrats de partenariat
Lancement national des « Rencontres de la commande publique »
Les experts-comptables et OSEO se mobilisent pour aider les PME à répondre
aux appels d’offres des marchés publics. Ce « road show »
de la commande publique tournera dans toutes les grandes villes de France
en 2008.
Un cycle de rencontres entre PME et acheteurs publics se déploiera sur
toute la France en 2008.
Concours et pondération des critères :
Procédure
du concours et pondération des critères
Le
portail des marchés de l'Etat
Sur ce site sont publiés les avis d'appel public à la concurrence
relatifs aux marchés de l'État,à l'exception de ceux
du ministère de la défense. Il donne accès aux dossiers
de consultation (cahiers des charges, clauses administratives, règlements
des consultations...) et permet le dépôt des réponses
des entreprises par voie électronique (candidatures et offres).
Guide
pratique pour la réponse des PME à la commande publique. L'accompagnement
par les experts-comptables.
Document réalisé à l'initiative du MINEFE représenté
par la DCASPL, du Conseil Supérieur de l'Ordre des Experts-Comptables
représenté par le Club Secteur Public.
Le
site dédié à la mission de Monsieur Lionel STOLERU
sur les marchés publics
le Président de la
République et le Premier Ministre ont confié à Monsieur
Lionel STOLERU, ancien ministre, la mission de réfléchir
à l'amélioration de l'accès des PME aux marchés
publics sur le plan juridique et sur le plan pratique.
Rapport au Président de la République: Accès des
PME aux marchés publics. Lire
le rapport
Lettre
de mission du 2 août 2007 de Monsieur Nicolas SARKOZY, Président
de la République, à Monsieur Lionel STOLERU
Lettre
du 27 juillet 2007 de Monsieur François FILLON, Premier Ministre,
à Monsieur José Manuel BARROSO, Président de la Commission
Européenne
Place
des PME dans les marchés publics en 2005 et comparaison 2004-2005
Champ
d'application du code des marchés publics
Seuil
de passation du code des marchés publics
L
e Conseil d'Etat confirme, dans une large mesure, la validité
des mesures destinées à ouvrir les marchés publics
aux PME

5
- Qualité
Dans le contexte d'internationalisation
des échanges des années 90, les entreprises ont pu prouver
leur capacité à respecter des exigences touchant au produit,
en recourant à la certification de leur système "qualité
" conçu et audité le plus souvent selon les normes ISO 9000,
modèle émis par l'ISO (Organisation internationale de normalisation
).
Fondées sur l'assurance
qualité (actions permettant d’être sûr d’atteindre
des exigences de qualité de produit et de le démontrer),
ces démarches ont été particulièrement développées
dans les rapports de sous-traitance industrielle. Le recours à
ces techniques a également été introduit par des
directives européennes, notamment pour les dispositifs médicaux.
Révision
des normes ISO 9000 et certifications adaptées aux Petites Entreprises
des métiers et des services

6
- Innovation et nouvelles technologies
C'est la nature même
des entreprises artisanales que d'avoir la souplesse requise pour innover
et personnaliser leur offre en réponse à des demandes nouvelles,
dans la mesure toutefois où ces dernières font appel à
leurs compétences propres.
En revanche, la taille de ces entreprises leur permet difficilement de
s'adapter, à partir de leurs seules ressources, aux évolutions
rapides d'un environnement complexe (évolutions des technologies
et des moyens de communication, modifications réglementaires, adaptation
aux exigences des donneurs d'ordre, nouveaux modes de consommation, nouvelles
formes de concurrence,
) qu'elles ne peuvent appréhender que
de façon très parcellaire, faute de disposer du temps et
des compétences spécialisées qui s'avèrent
souvent indispensables pour les comprendre et les maîtriser.
Malgré ce contexte difficile, elles disposent d'une réactivité
qui les rend capables d'assurer le maintien de leur compétitivité
et de soutenir la concurrence, y compris face à des entreprises
de plus grande taille, à condition toutefois de pouvoir bénéficier
de l'aide nécessaire pour identifier les enjeux de ces évolutions
et mettre en uvre les réponses adaptées.

7
- L'entrepreneuriat responsable: la Responsabilité Sociétale
des Entreprises (RSE)
La responsabilité sociétale des entreprises
(RSE) - traduction française de "Corporate Social Responsability"
- est un concept qui désigne l'intégration volontaire des
préoccupations sociales et écologiques des entreprises à
leurs activités économiques et à leurs relations
avec les parties prenantes que sont les salariés, les actionnaires,
les fournisseurs, les sous-traitants, les consommateurs
La RSE permet aux entreprises, quelle que soit leur taille, de contribuer
à concilier les ambitions économiques, sociales et environnementales
en coopération avec leurs partenaires.
En d'autres termes, cela signifie que tout en satisfaisant les exigences
classiques de ses clients, une entreprise peut répondre aux attentes
d'autres personnes comme les salariés, les fournisseurs et la communauté
dans laquelle s'inscrit cette entreprise.
La RSE doit être considérée comme une opportunité
pour les entreprises et non comme une charge supplémentaire, dans
la mesure notamment où elle demeure volontaire et qu'elle peut
être source de gains (réputation, emploi, compétitivité,
innovation).
Afin d'encourager l'application du principe de RSE au sein des PME,
la direction générale Entreprises et Industrie de la Commission
européenne a mis en place un groupe de travail composé
de représentants de chaque Etat membre.
Dans ce groupe de travail, il a été essentiellement question
d'une part, de préciser les actions concrètes qui sont déjà
menées dans chacun des Etats, d'autre part, d'identifier les principales
leçons et les meilleures pratiques et enfin d'apporter les éléments
d'informations destinés à l'amélioration et à
la diffusion de la RSE auprès des organisations représentatives
ou intermédiaires des PME.
A la suite des travaux du groupe, un rapport intitulé "Opportunité
et responsabilité : Comment aider les PME à intégrer
les questions sociales et environnementales dans leurs activités"
a été publié:
Consultez
le rapport sur le site EUROPA
Le rapport s'articule autour des thèmes suivants :
- Sensibilisation et communication sur la RSE auprès des PME
- Renforcement des capacités pour les organismes intermédiaires
des PME
- Outils de RSE pour les PME
- La RSE dans la chaîne logistique
- Les arguments commerciaux de la RSE pour les PME
- La RSE, les PME et la compétitivité régionale
Consulter également sur le site EUROPA :
La
page consacrée à la RSE dans les PME
Le
compte-rendu de la conférence du 3 mai 2007 :
Documentation
8
- Commerce équitable
La loi du 2 août 2005 en faveur des
PME a défini à son article 60 le commerce équitable : " il s'inscrit
dans la stratégie nationale de développement durable. Au sein des activités
du commerce, de l'artisanat et des services, le commerce équitable organise
des échanges de biens et de services entre des pays développés et des
producteurs désavantagés situés dans des pays en développement. Ce commerce
vise à l'établissement de relations durables ayant pour effet d'assurer
le progrès économique et social de ces producteurs. " La définition
légale réserve ainsi la dénomination de commerce équitable au seuls échanges
nord-sud et retient le développement durable comme élément intégral du
commerce équitable.
Le même article (de la loi en faveur des PME) a organisé une procédure
de reconnaissance : " les personnes physiques ou morales qui veillent
au respect des conditions définies ci-dessus sont reconnues par une commission
dont la composition, les compétences et les critères de reconnaissance
des personnes précitées sont définis par décret en Conseil d'État ".
Décret
n° 2007-986 du 15 mai 2007 pris pour l'application de l'article
60 de la loi n° 2005-882 du 2 août 20056 en faveur des petites
et moyennes entreprises et relatif à la reconnaissance des personnes
veillant au respect des conditions du commerce équitable.
Dispositif
officiel de reconnaissance du commerce équitable
Quinzaine du commerce équitable : Christian Jacob
et Antoine Herth ont présenté 40 nouvelles mesures en faveur du commerce
équitable en France. Vous pouvez télécharger l'intégralité du rapport
remis au Premier ministre, au format pdf
Consultez
le rapport
(fichier PDF - 128Ko)
9
- Le commerce électronique
Frédéric LEFEBVRE, Secrétaire d’Etat en charge de la consommation, s’est rendu le 21 janvier 2011 au centre de surveillance du commerce électronique (CSCE) de Morlaix et a annoncé la mise en œuvre d’un plan d’action pour une croissance équilibrée du commerce en ligne.
Le communiqué de presse
Le dossier de presse
Le
commerce électronique
Le ministre des PME, du commerce,
de l'artisanat, des Professions Libérales et de la Consommation
ancre son action sur le secteur du commerce électronique Un guide
l'achat en ligne est publié, à l'intention des consommateurs
mais aussi des entreprises. Lire l'article dans notre journal en ligne
"Le
Monde des Entreprises"
Le
commerce électronique et vous
L'espace d'information ouvert sur le site Internet du Ministère
de l'économie, des finances et de l'industrie apporte aux futurs
cyberconsommateurs des réponses très concrètes à
leurs interrogations. Il propose aide et conseils en ce qui concerne aussi
bien les droits et obligations des fournisseurs et des clients que les
garanties de protection de la vie privée ou les modalités
de traitement des litiges.
Le
tableau de bord du commerce électronique
Une vingtaine d'indicateurs permettent d'analyser l'équipement
des ménages et des entreprises en micro-ordinateurs et en accès
à l'Internet, ainsi que l'utilisation des canaux électroniques
pour vendre ou acheter sur Internet.
Ce tableau de bord est mis à jour très régulièrement
sur le site de la Mission pour l'économie numérique.

10
- Modernisation de l'action de l'État en faveur des entreprises
en difficulté
Un lien sur le site du MINEFI
pour aider les dirigeants de sociétés, professionnels libéraux,
commerçants, artisans, agriculteurs, pour
prévenir et traiter les difficultés de votre entreprise où vous pouvez bénéficier d'un conseil personnalisé.
Publication au Journal Officiel des circulaires portant sur l'action de
l'État dans la prévention et le traitement des difficultés
des entreprises
- Circulaire
n° 5027- SG du Premier Ministre
- Circulaire
du Ministre d'État, Ministre de l'Economie, des Finances et de
l'Industrie
Ordonnance n° 2008-1345 du 18 décembre 2008 portant réforme du droit des entreprises en difficulté :
L'objectif principal de l’ordonnance est de rendre la procédure de sauvegarde plus accessible et plus attractive.
« A cette fin, l’ordonnance assouplit les conditions d'ouverture de cette procédure, incite le dirigeant à y recourir davantage et améliore les conditions de réorganisation de l'entreprise, notamment le fonctionnement des comités de créanciers, afin de favoriser l'élaboration d'un plan de sauvegarde. Des améliorations sont également apportées à la conciliation, sans toutefois porter atteinte au caractère amiable et confidentiel de cette procédure, qui en fait sa spécificité.
Le fonctionnement de la liquidation judiciaire est également amélioré, en favorisant le recours à la procédure simplifiée et en renforçant l'efficacité de la procédure de droit commun. Afin de remédier aux difficultés rencontrées en pratique, la garantie des créances salariales est étendue, en cas de liquidation judiciaire avec maintien provisoire d'activité.
Par ailleurs, des dispositions spécifiques ont été introduites afin d'organiser les effets en procédure collective de la fiducie et du gage sans dépossession, ce dernier étant assorti d'un droit de rétention depuis l'entrée en vigueur de la loi de modernisation de l'économie. Afin de préserver les chances de sauvetage de l'entreprise, ces effets ont été encadrés en sauvegarde comme en redressement judiciaire. Au contraire, ils ont été amplifiés en liquidation judiciaire, ce qui permettra d'assurer la pleine efficacité de ces sûretés et, ainsi, de favoriser le crédit aux entreprises.
Enfin, l'ordonnance renforce la cohérence du régime des sanctions encourues par les dirigeants et les créanciers et comporte des dispositions de procédure, de coordination et de simplification. »
(Extraits du Rapport au Président de la République relatif à l'ordonnance n° 2008-1345 du 18 décembre 2008 portant réforme du droit des entreprises en difficulté)
Ordonnance n° 2008-1345 du 18 décembre 2008 portant réforme du droit des entreprises en difficulté :
Article 173
« La présente ordonnance entre en vigueur le 15 février 2009, à l'exception de l'article 16, qui entre en vigueur le 1er janvier 2009.
Elle n'est pas applicable aux procédures en cours au jour de son entrée en vigueur, sauf en ce qui concerne :
- les dispositions de l'article 16 ;
- les dispositions des articles 133 et 135. Les actions fondées sur l'obligation aux dettes sociales ne peuvent plus être engagées à compter de l'entrée en vigueur de la présente ordonnance. En revanche, les actions déjà engagées au jour de cette entrée en vigueur se poursuivent.
Les dispositions du cinquième alinéa de l'article 63 sont applicables aux plans de sauvegarde en cours d'exécution au jour de son entrée en vigueur. »

11
- Sauvegarde des entreprises
Les
bonnes pratiques de la prévention pour pérenniser votre entreprise.
Guide réalisé par l'Ordre des Experts comptables d'Ile de France mis à
disposition avec son autorisation.
LOI
n° 2005-845 du 26 juillet 2005 de sauvegarde des entreprises
Décret
n° 2005-1677 du 28 décembre 2005 pris en application de la
loi n° 2005-845 du 26 juillet 2005 de sauvegarde des entreprises
Décret
n° 2007-431 du 25 mars 2007 relatif à la partie réglementaire
du code de commerce
Adoptée le 26 juillet 2005, entrée en vigueur le 1er janvier
2006, la loi de sauvegarde des entreprises renforce les procédures
de conciliation et rompt avec la tradition séculaire de la faillite
et du dépôt de bilan.
Sa principale innovation porte sur une nouvelle procédure de sauvegarde
qui permet la suspension des échéances des dettes et la
négociation dun nouvel échelonnement.
Le « Règlement Amiable » est remplacé par une
procédure de conciliation.
Le mandat ad hoc est conforté par la loi.
Le mandat ad hoc ou la conciliation permet au dirigeant dentreprise
de négocier ses dettes sous légide dun mandataire
ou dun conciliateur désigné par le président
du tribunal de commerce.
Les procédures amiables et les procédures collectives deviennent
accessibles aux professions libérales.

12
- Développement durable
L'association Consodurable dispose désormais d'un site
Internet, www.consodurable.org.
Ce site informe les consommateurs sur les pratiques de développement durable
et les nouveaux choix de consommation qui en découlent. Les entreprises
engagées dans une démarche de production durable peuvent constituer un
dossier pour figurer sur le site. La campagne Consodurable a obtenu le
label " Campagne d'intérêt national ", ce qui lui permet de faire appel
à la générosité publique pour faire connaître son action.
Le Centre national d'innovation pour le développement
durable et l'environnement dans les petites entreprises (Cnidep) informe
sur les enjeux de la protection de l'environnement pour les entreprises
artisanales et propose un programme d'actions.
Site
du CNIDEP
13
- Dates des soldes
La loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008 a prévu de fixer au niveau national le début des deux périodes de soldes d’hiver et d’été, pour une durée de cinq semaines chacune au lieu de six précédemment.
Après consultation des professionnels, Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, Luc Chatel, secrétaire d’État chargé de l’Industrie et de la consommation, porte-parole du gouvernement, et Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services, ont retenu que les dates de soldes nationales seraient fixées de la manière suivante par un décret paru au Journal officiel :
– soldes d’hiver le deuxième mercredi de janvier à partir de huit heures, ou le premier mercredi de janvier, lorsque ce deuxième mercredi intervient après le 12 janvier ;
– soldes d’été le dernier mercredi du mois de juin à partir de huit heures.
Par dérogation aux dispositions de l'article D. 310-15-2 du code de commerce et en application du 1° de l'article L. 310-3, les soldes sont fixés à des dates différentes dans certaines zones. Ces zones, ainsi que les dates qui y sont applicables, sont fixées en annexe de décret.
Décret n° 2010-435 du 30 avril 2010 modifiant le décret n° 2008-1343 du 18 décembre 2008 modifié relatif aux soldes
Décret n° 2009-704 du 16 juin 2009 modifiant le décret n° 2008-1343 du 18 décembre 2008 relatif aux soldes
Décret n° 2008-1343 du 18 décembre 2008 relatif aux soldes et modifiant la section III du titre Ier du livre III de la partie réglementaire du code de commerce
Arrêté du 8 janvier 2009 relatif à la déclaration préalable des périodes complémentaires de soldes
Soldes
d'hiver 2009
Soldes
d'été 2008
Soldes
d'hiver 2008
Soldes d'été2007
Soldes
d'hiver 2007
Soldes
d'été 2006
Soldes
d'été 2005
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